Samedi 3 octobre 2009
RIO DE JANEIRO !

Ainsi en a décidé le Comité International Olympique ce vendredi 2 octobre 2009.
Destination le Brésil pour les Jeux Olympiques d'été 2016. Ce choix permet àl'Amérique du Sud, plusieurs fois candidate, jamais retenue (si l'on considère le Mexique en Amérique centrale) d'accueillir l'événement sportif le plus important de la planète. On peut imaginer que ces jeux seront beaux et plein de joie, à l'image que le Brésil a dans l'imagerie populaire. On peut surtout espérer que l'organisation de ces Jeux va permettre à ceux que l'on ne voit jamais sur nos écrans, les habitants des favellas,  de sortir enfin de leur misère. Que tous les cariocas pourront participer à cette belle fête du sport, sans qu'elle soit confisquée par les plus riches. On peut espérer que les miliards de dollars qui vont être investis (la bourse de Sao Paulo était déjà en hausse au soir de l'annonce du choix de Rio) vont servir à tirer l'ensemble de la ville vers le haut, et non à construire un village olympique qui serait un bunker duquel les athlètes ne sortiraient jamais si ce n'est pour aller dans des enceintes sportives transformées elles aussi au bunker.
Pour moi l'esprit olympique c'est permettre le dépassement de soi, c'est permettre le développement économique, environnemental et social de la ville, de la région, du pays d'accueil. C'est tout simplement un moment de fraternité unique.

Par Pascal Durand - Publié dans : Humeur du jour
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Samedi 26 septembre 2009
Ce débat a été le plus intéressant de ceux auxquels j'ai assisté. Etaient présent Christine Boutin, présidente du Parti Chretien Démocrate, ancienne ministre de la ville, et Didier Lapyronnie, sociologue.
Le thème abordé est celui des ghettos urbains. Il y a 20 ans, François Mitterrand a promis la fin des grands ensemble sous 5 ans.

Christine Boutin:
Ce mot n'est pas un mot neutre. Il est lourd de sens, et ce n'est pas rassurant que l'on emploie ce mot de façon banale. il s'agit de stigmatisation, d'isolement.
Pour C. Boutin, la ville est un ensemble. Ce mot est vraiment utilisé de façon trop facile.

Didier Lapeyronnie :
Ce mot est violent, mais on est obligé de l'employer pour être entendu. C'est le terme d'une évolution. Des années 80 à 2005, on assiste à un appauvrissement des quartiers. Dans une société qui s'est enrichie, les quartiers se sont appauvris. On ne peut dissocier cette évolution sociale des ségrégations raciales et ethniques.
Il utilise ce mot dans un sens particulier : quand les gens fabriquent une contre - société avec ses normes, ses valeurs, son économie ... qui se construit contre le monde environnant.

  • L'espace contribue-t-il à créer du ghettos ?
CB : l'espace devrait être antinomique avec le ghetto. Tous les territoires de la ville devraient être ouverts à tous.
C'est dans ces "ghettos" que se trouvent les jeunes, alors qu'au centre de la ville se trouvent la richesse et les personnes plus âgées. Se pose donc le problème de l'intergénérationel; et derrière tout cela, il y a un problème culturel. Mais il y aussi des gens très pauvres dans les centres des villes.

DL : C'est le ghetto qui construit l'espace. Les français ne se rendent pas compte de la disparition de la société. La structure urbaine traditionnelle a éclaté avec un vide du centre ville et un archipel pavillonaire autour des zones commerciales.
Les ghettos se construisent par le haut, avec le vide des populations plus aisées. Ceux qui restent n'ont pas les moyens d'aller ailleurs, et cela créé un sentiment d'enfermement.

  • Le renforcement des ghettos urbains s'accompagne-t-il de communautarismes ?
CB : oui. L'homme a toujours tendance à se rapprocher de celui qui est comme lui. Il y a un peur de l'Autre, de celui qui est différent.

DL : Non, le ghetto n'arrive pas à se retrouver comme une communauté. Les gens s'organisent autour de quelque chose de subi : pauvreté et racisme, et volonté d'accéder à la vraie vie. Le ghetto n'a pas cette ressource là. Il n'est pas suffisamment concret pour bâtir cela.

CB : parle de la banlieue dans sa globalité. On peut la considérer comme un ghetto par rapport à la ville. Elle se construit en opposition à la ville.
Elle n'est pas choquée par la possibilité d'expression politique. Une des questions qui se posent est l'absence de débat. C'est pour cela qu'elle est favorable au vote des immigrés aux élections locales.

  • Peut-on comparer les ghettos français aux ghettos américains des années 50 / 60 ?
DL : Il y a une similitude des conduites et des propos des gens. Les expériences sociales sont similaires. Le ghetto est à la fois une cage et un cocon.

  • Y a-t-il des dates importantes ? La situation s'aggrave-t-elle ?
CB : ne pense pas que la situation s'améliore. Le problème dans les banlieues est la conception d'accepter l'Autre. Il ne faut pas regarder ces nouvelles populations comme des ennemis.
Tout homme, quel qu'il soit, doit être respecté parce qu'il est un Homme. La priorité des priorités pour le politique est de rétablir la confiance. Il faut redonner un sens à l'économie. Il faut réaffirmer la primauté de l'Homme, de la personne.

DL : 3 grandes dates :
1981 : émeutes des Minguettes qui génère les premières politiques de la ville.
Oct. 1990 : Emeutes de Vaulx-en-Velin. Césure de l'histoire des quartiers. On change d'époque politique.
1998 : émeutes du Mirail.
Les phénomènes de fermeture se sont renforcés. On n'en parle plus dans la presse nationale. La tension est permanente.
Depuis 2000, le thème du racisme devient plus présent.
Les principales victimes sont les femmes. La question du statut des femmes est centrale. La situation se dégrade socialement et dans leur statut. Le monde du ghetto se construit sur la séparation des gens.
Plus les gens deviennent pauvres, plus ils se replient sur ce qui leur reste. Le nouvel ordre social est la viloence à l'égard des femmes et des enfants.
  • La politique de la ville est-elle d'actualité ?
CB : Il est difficile de faire bouger les choses. Il y a un problème de gestion du temps entre le projet de rénovation et le déblocage des fonds.
Elle a une vision globale de la ville, ensmble d'une communauté qui partage des valeurs communes, notamment dans la richesse de la rencontre. Sa secrétaire d'état au ministère (Fadela Amara) a, quant à elle, une vision uniquement banlieue et femmes dans les quartiers.

DL
: dans les quartiers, on ne supporte pas le zonage.

CB
: S'il y avait un plus grand partage des richesses, les choses iraient mieux. La ville doit être un lieu d'égalité.
Il ne faut pas stigmatiser une population par rapport à une autre. Il faut faire tomber les murs de nos têtes. Le problème du zonage tel qu'il est fait actuellement stigmatise une population.

  • La prison
DL : la prison est la traductio d'une répression lourde. Beaucoup d'habitants de ces ghettos se retrouvent en prison, et cela pèse culturellement sur la vie des familles. Les familles s'organisent autour de cette question. Le passage par la prison( qui touche jusqu'à 33% des hommes d'un quartier) peut donner du prestige.

CB : C'est un sujet majeur dans notre pays. Elle rassemble tous les dysfonctionnements de la société.
On voit le degré d'humanité d'un pays à ses prisons.
La politique pénitencière pourrait apporter une réponse positive si elle était traîtée différemment.
On va vers une société de violence. Blanc / noir - riche / pauvre.
Par Pascal Durand - Publié dans : Politique générale
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Lundi 21 septembre 2009
Troisième débat de la journée du 19 septembre, avec Pierre Lelouche (secrétaire d'état aux affaires européennes) et Thierry de Montbrial.
J'ai tout d'abord été frappé par la public très jeune de l'assemblée présente, beaucoup d'étudiants. C'est important car cette jeunesse croit en l'avenir de l'Union Européenne, croit en l'UE comme force politique.


Pierre Lelouche :

Pourquoi faire l'Europe ? Dans quel environnement ?
Le PIB de l'UE représent 1/3 du PIB mondial.
D'un côté, il y a une perte de l'opinion publique, de l'autre une UE fondamentale sur tous les sujets.
On ne peut aujourd'hui tout régler seul (finances, climat, etc...)
Pour construire l'Europe, il faut 3 éléments:
- les institutions
- la volonté
- le projet
  • Les institutions : 
Depuis 1989, nous n'avons pas cessé de les chercher. Il y a eu le traîté de Maastricht, puis le recherche d'un traité qui règle le problème institutionnel.
Le traité de Lisbonne va permettre un présdident stable (choisi pour 2 ans 1/2) et un haut représent, avec le plus grand service diplomatique au monde. Les élargissements issus de la guerre froide sont terminés.
Pour le gouvernement français, il n'y a pas d'adhésion de la Turquie en vue.
  • La volonté:
l'obstacle n°1 a longtemps été l'europessimisme. La présidence française en  2008 a été forte et dynamique au moment où la crise permet la mise en place d'un chemin nouveau. le G20 est une idée de la France qui devient un outil de gouvernance mondiale.
A Copenhague dans quelques semaines, on verra si l'UE arrive à convaincre les autres pôles mondiaux à imiter les objectifs qu'elle s'est fixée. Il faudra être fort pour refuser le dumping écologique, et être généreux.
  • Les projets
politique industrielle
politique de l'énergie (problème de dépendance au gaz russe / au nucléaire)
politique d'immigration , de surveillance de la Méditerranée
politique de sécurité et de défense communes
La réconciliation franco-allemande est la clé de voute de la construction européenne. Le couple franco-allemand doit être le moteur de l'UE de demain.
L'objectif est de faire l'Europe puissance dans un monde globalisé.

Thierry de Montbrial

Il conteste le mot gouverner. il faudra plusieurs siècles pour faire un état "Europe". Il préfère le terme de gouvernance, c'est à dire une processus de coordination, moins hiérarchique.
l'UE est un nouveau type d'unité politique. Il faut une culture commune et une organisation commune.
Le problème de l'UE est qu'elle est faible sur la culture et sur l'organisation.
Les états membres ne sont pas d'accord sur le contenu du projet européen. Il est donc difficile de prendre des décisions en commun.
Il y a 3 choses sur lesquelles nous sommes d'accord :
- améliorer la compétitivité économique de l'UE.
- régler nos conflits entre nous par la voie pacifique
- tenter de réduire nos divergences vis à vis de l'extérieur.
Il y a un partage de souveraineté
Il n'y a pas de déficit démocratique mais un déficit culturel. Les institutions peuvent aider à y remédier, grâce à un leadership (pour être leader, il faut avoir des follower) et un partnership.
Il faut que nos pays prennent l'habitude d'envoyer les meilleurs dans les institutions européennes.

Pierre Lelouche :
L'Europe ne sera pas fédérale car elle est constituée d'états nations qui mettent en commun des bouts de souverainenté.

J'ai trouvé ce débat plutôt intéressant, mais je suis tout de même attristé par le manque de volonté politique de nos dirigeants UMP... Pour cela 2 exemples sur des questions que j'ai posées :
=> Pourquoi dans notre pays lorsque l'UE finance des projets cela n'apparait pas sur les panneaux annonçant le projet ?
Réponse de Pierre Lelouche : c'est dommage.
=> (question posée à PL lorsqu'il est descendu de la tribune). Quand le 9 mai sera-t-il férié ?
Réponse de PL : le 9 mai est dans les traités. Là-dessus il bifurque pour aller dans le salon à droite sans un mot de plus... Pour rappel, lors de la convention régionale du 4 avril 2009, P de Longevialle, président du Modem Isère m'a clairement répondu sur la même question....
En conclusion, je trouve vraiment dommage ce manque d'ambition politique pour construire une Europe plus forte. J'ai l'impression que l'on construit des petits bouts de pas grand chose, et le tout sans vision. Comme l'a dit l'un des auditeurs, si nous n'avons pas l'objectif de faireune Europe fédérale, nous n'y arriverons jamais. Un peu de rêve ne fait de mal à personne et permet d'avancer. Messieurs les gouvernants, ne soyez donc pas si frileux !
Par Pascal Durand - Publié dans : Europe
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Lundi 21 septembre 2009
J'ai assité ensuite à un deuxième débat sur le thème de la "santé financière" de la France. Ce débat était mené par Eric Woerth, Ministre du budget et Didier Migaud, Député PS, président de la commission des finances de l'Assemblée Nationale.

Eric Woerth
Le déficit de l France est important car il y a une baisse des recettes, due à une forte baisse de l'impôt sur les sociétés et de la TVA. En même temps, il y a eu une hausse des dépenses publiques. En effet, la relance est concentrée sur l'investissement. L'endettement global de la France (public / privé) est dans la moyenne des pays industrialisés (180% du PIB en France et en Allemagne)
Il est attentif au déficit structurel, qui est à combattre par des réformes. Pour réduire le déficit structurel, il faut de la croissance et la maîtrise des dépenses publiques.

Didier Migaud
Il faut maîtriser la dépense publique. Mais il estime un gaspillage important en se privant de recettes. (30 milliards € privés depuis 2002)
Plus on augmente l'endettement, plus on augmente la charge de la dette.
Il est important de ne pas se priver de recettes tant que la situation n'est pas rétablie.

EW : Pour répondre au déficit structurel, il faut changer structurellement. (formation, retraites, assurance maladie, etc...)
diminuer les impôts est un choix car il pense que l'argent est mieux dans l'entreprise. Cela permet des investissements donc de l'emploi, donc des impôts. Il faut augmenter les impôts par l'activité et non par les taux.
Il souhaite un endettement public de qualité.
=> utilisons-nous cette cris pour se réformer ?

DM : TVA, paquet fiscal etc... sont financés par une aggravation du déficit. A-t-on les moyens de baisser les impôts ?
les niches fiscales ont explosé d'après la cour des comptes, on ets passé de 50 à 72 milliards €.

J'ai trouvé ce débat intéressant, mais il y avait une absente de taille : l'Europe. pas à un seul instant il n'a été question de fiscalité européenne. J'ai demandé à Eric Woerth en partant pourquoi ? Il m'a répondu qu'effectivement la taxe carbone serait très utile si elle était mise aux frontières. Certes ....
Par Pascal Durand - Publié dans : Politique générale
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Dimanche 20 septembre 2009
J'ai assisté à ce beau débat mené par Mgr Barbarin (Cardinal Archevêque de Lyon) et Tadeusz MAZOWIECKI (premier 1er ministre non communiste de Pologne). ce débat est visible en ligne sur le site du forum
La question qui est sous-entendue est celle de l'accès aux archives. Qui mettre en cause ? Les agents ? les responsables des services de sécurité ? M. MAZOWIECKI avec son gouvernement a mis en place la politique du "gros trait" : on ne s'acharne pas. On maintient la mémoire, mais sans la division
.

Tadeusz MAZOWIECKI (transcription la plus fidèle possible de ses paroles) :
Comment peut-on oublier pour pardonner ? Il fallait prendre en compte la situation réelle en Pologne quand nous (Solidarnosc) avons pris le pouvoir. Nous avons toujours pensé qu'il fallait prendre en compte la situation économique de la Pologne.
Nous avons fait des efforts pour demander à légaliser Solidarnosc lors des tables rondes organisées en Pologne.
Le Grand Trait : faire un grand trait sur le passé pour regarder vers le futur. Il faut regarder en avant en tenant compte des responsables du passé. Il faut commencer quelque chose.
Nous avons parlé de perspective démocratique pour les gens qui vivaient dans notre pays. 2 millions de personnes appartenaient à un parti communiste. 500 000 personnes étaient liées à un parti communiste. Il fallait prendre en compte le futur et le moral.
Il y avait la crainte de la provocation contre la transformation mise en place. Des gens (services secrets notamment) pouvaient provoquer, aller contre le système de transformation. Nous étions le début de cette transformation. En 1991, il y a eu l'événement contre Gorbatchev. Ce putch aurait pu arriver plus tôt. Nous avons fait ple maximum pour évitr la guerre froide.
Nouveau Commencement ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de jugement sur ceux qui ont fait le mal. Le jugement est la responsabilité de la Cour et non pas du Gouvernement. Il y avait un aspect de jugement moral du passé, c'est le jugement des historiens.
Prise de position du gouvernement : cette nouvelle perspective de changement démocratique est offerte à tous, y compris à ceux de l'ancien système. Il fallait qu'ils sentent qu'il y a une place pour eux dans le nouveau système de la vie démocratique. Il s'agit donc d'une révolution par l'évolution démocratique.
Il fallait éviter une situation dans laquelle il y aurait des citoyens de 2ème catégorie avec le changement de personnes au pouvoir.
Si on avait introduit la décomunisation par d'autres méthodes, celà aurait impliqué une responsabilité collective de la période précédente/
Il n'y a pas eu de contrôle pour accéder aux hautes fonctions. Le problème s'est posé plus tard.
Il est très difficile de savoir dans quelle mesure les changements intervenus en Pologne ont influencé les transformations dans les autres pays. Si ce changement s'était arrêté, il y aurait eu un retard de changement dans les autres pays.
C'est pour cette raison que je considère ce chemin comme un succès. D'un point de vue moral, je pense que c'était le chamin juste. Nous avions prévus que nous utiliserions d'autres méthodes que le régime communiste. C'est à dire un refus du règlement de compte.

Philippe BARBARIN:
Nous assistons à la situation du pardon pratique. Vous avez agi pour qu'il y ait ce pardon pratique.
L'oubli n'est pas le pardon, mais ça aide.
Le pardon n'est pas l'oubli.
Jusqu'à quel point faire mémoire ? Pour les chértiens, le pardon est la clé de voute de la vie cummune.
Comment le pardon peut-il être actif ? On n'efface pas tout. Que faut-il faire sur la vérité ?
Dans la justice, les choses doivent être dites.
Peut-on juger sans condamner ? (juger = sauver) La justice civile sait-elle juger sans condamner ?
Peut-on dire à quelqu'un "ce que vous avez fait est très grave, mais vous avez une place dans la société". Quand Jésus enseigne le Notre Père, il insiste sur un seul des 7 points : le pardon. St Matthieu y consacre un chapitre entier.
Si vous ne pardonnez pas de tout votre coeur, vous ne pouvez pas avancer.

questions de la salle :
=> une psychothérapeute fait remarquer que  la première génération (les victimes) oublie, la deuxième parle, la troisième revient en arrière. C'est ce qui se passe actuellement avec le procès en coursz du général Jaruzelski.
réponse : Comment réparer symboliquement ? Il est important de parler, de communiquer. Poroposer le futur, ne pas rester dans le passé. Les blessures guérissent lentement, mai elles guérissent.

=> Le Nazisme a eu le procès de Nuremberg, pourquoi le Communisme n'a-t-il pas eu de procès ?
Sur cette question, je suis frappé par le fait que la douleur est très présent chez les jeunes générations qui ont grandi avec la loi martiale. La douleur est encore à fleur de peau.
Dans la constitution polonaise, nous rappelle TM, il y a une phrase qui introduit l'interdiction de la propagation du communisme.
Aller au devant de la vérité; c'est très difficile.

IL FAUT ENFIN AVOIR LE COURAGE DE LA VERITE !
Par Pascal Durand - Publié dans : généralités
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